Ressource alternative en santé mentale

4. Les rapports membres-intervenants

  1. L’alternative travaille à promouvoir des relations plus égalitaires entre intervenants et membres de façon à éviter le plus possible la hiérarchie, la bureaucratie, et les rapports de domination entre les membres et les intervenants.
  2. L’alternative reconnaît l’égalité des personnes en tant qu’êtres humains, mais reconnaît également les différences qui existent entre membres et intervenants.


5. Les rapports avec les institutions du réseau public.

L’alternative se définit comme mouvement social autonome, porteur d’un « ailleurs et autrement » en santé mentale.

  1. L’alternative refuse l’approche biomédicale dans la compréhension des problèmes de santé mentale dont : exclusivité du diagnostic, chronicisation, enfermement.
  2. L’alternative conteste la médication massive des problèmes de santé mentale.
    Il est à noter que la ressource ne se voit pas du tout en opposition avec les approches conventionnelles, et ne porte pas de jugement sur ce qui se fait ailleurs. Elle n’est pas « contre » quelque chose, elle est « pour » le respect des droits et des choix du membre. Les deux points précédents se retrouvent dans le manifeste, mais sont très rarement appliqués dans la ressource, et l’approche de la ressource à ce niveau se limite habituellement à de l’information et de la référence.
  3. L’alternative entretient des collaborations et des alliances librement consenties avec des établissement du réseau public.

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